Ces 3 changements de mindset qui ont transformé ma vie (et mon poids)
Comme tant de femmes, j’ai longtemps cru que pour être en forme et garder la ligne, il fallait faire attention, être dans le contrôle, ne pas trop se faire plaisir.
Pas facile de vivre avec les diktats de notre culture du corps mince, et la pression sociale sur l’apparence — surtout quand on est, comme moi, gourmande, qu’on adore les bons plats, les apéros entre amis, les desserts partagés.
Et comme tout le monde, j’ai essayé les régimes en tout genre, suivis de périodes de relâchement… avec la culpabilité en toile de fond.
Ce qui a tout changé pour moi, ce ne sont pas des astuces miracles (spoiler alert : il n’y en a pas), mais trois transformations profondes dans ma façon de penser.
Trois déclics qui ont redéfini mon rapport à la nourriture, à mon corps… et à ma santé au sens large.
Ces changements m’ont permis d’apaiser ma relation à mon assiette et — le plus surprenant — de voir ma silhouette s’équilibrer d’elle-même, sans injonctions, sans frustration, sans culpabilité.
Ces trois déclics, c’est ce que je veux partager avec toi ici.
Arrête de te battre contre ton corps
Pendant des années, j’ai cru que si je n’arrivais pas à tenir un régime, c’était parce que je manquais de volonté.
Alors j’ai essayé encore plus fort : régimes à la mode, méthodes miracles, conseils de “gourous”… rien ne tenait.
Le problème, c’est que toutes ces approches se concentrent uniquement sur l’assiette, sans tenir compte du fonctionnement de notre cerveau et de notre organisme.
Il faut savoir que notre cerveau a été programmé il y a des centaines de milliers d’années, à une époque où la nourriture était rare.
Il a été conçu pour survivre. De ce fait, il est câblé pour être naturellement attiré par les aliments les plus énergétiques et les plus faciles à digérer — autrement dit, le sucre et les produits raffinés.
Or, nous vivons aujourd’hui dans une société de surabondance où, en plus, les aliments sont spécifiquement conçus pour être irrésistibles.
Notre cerveau ne sait tout simplement pas y résister !
Face à cette situation, notre corps fait ce qu’il peut : insuline à plein régime pour contrer les montagnes russes de glycémie, puis résistance… et, au final, un métabolisme qui se dérègle.
Ajoute à cela les bouleversements hormonaux de la ménopause, et on monte d’un cran dans la complexité.
On résiste, on craque, on culpabilise… et le cycle recommence.
Le déclic pour moi, ça a été d’abord de comprendre ces mécanismes. D’apprendre pourquoi certains aliments me donnaient de l’énergie et pourquoi d’autres me “plombaient”.
À partir de là, j’ai cessé de me battre contre mon corps.
À la place, j’ai appris à travailler avec lui, à écouter ses signaux, à comprendre comment la nourriture, les hormones et les organes fonctionnent ensemble.
Comme en judo : inutile de lutter, mieux vaut utiliser la force de l’adversaire.
Avec ça, tout est devenu plus simple.
Au lieu de compter sur ma volonté — ce qui finit toujours par échouer — j’ai cherché à adapter mes habitudes et mon environnement pour faire de mon alimentation une alliée, au service de mon bien-être et de mon équilibre.
C’est à ce moment-là que j’ai commencé à voir des résultats durables — sans frustration, sans perfection.
Choisis une alimentation qui colle à ta vie
Mon deuxième déclic, je l’ai eu un beau dimanche, sans doute à la fin des années 2010.
Ma cuisine ressemblait à un champ de bataille : casseroles, planches à découper, boîtes de conservation partout.
J’avais découvert le batchcooking. LA solution miracle censée me libérer des repas du soir. Il suffisait de planifier les menus, faire les courses et cuisiner tout le week-end pour la semaine.
Organisation, repas équilibrés, anti-gaspillage. Parfait — en théorie.
En pratique ? Un fiasco total.
J’habite à Paris, ma cuisine est minuscule, et le week-end, j’aime sortir, voir des amis, aller à des expos.
Et avec des ados à la maison, les imprévus étaient constants. Résultat : des plats en trop (ados chez les copains) ou pas assez (copains à la maison), et un week-end entier passé à planifier et cuisiner au lieu de respirer.
Je ne dis pas que le batchcooking est une mauvaise méthode. C’est juste qu’elle ne me convenait pas.
Ce jour-là, j’ai compris qu’il ne servait à rien d’essayer d’appliquer des méthodes toutes faites qui ne me correspondaient pas.
Alors j’ai inventé ma propre façon de faire, plus souple, adaptée à mon rythme et à mes envies.
C’est d’ailleurs tout le sens de mon accompagnement : aider chacune à construire une alimentation qui s’accorde à sa vie, pas l’inverse.
Une cliente qui déjeune tous les jours au restaurant n’aura pas la même stratégie qu’une passionnée de cuisine maison.
Ensemble, on cherche des solutions réalistes, des ajustements simples, des rituels possibles dans leur quotidien.
Pas des modèles parfaits copiés sur Instagram.
Parce qu’au fond, il vaut mieux une routine imparfaite qu’on applique, qu’une routine parfaite qu’on ne fera jamais.
Mais pour qu’un changement dure, il ne suffit pas d’avoir de bonnes tactiques : encore faut-il savoir pourquoi on veut changer.
Et c’est là qu’est intervenu le troisième déclic.
Trouve ton vrai “pourquoi”
Soyons honnêtes : changer ses habitudes, ce n’est jamais facile.
Même avec la bonne méthode, il faut de l’effort, de la constance, du courage.
Et pour tenir, cet effort doit avoir du sens.
Pendant longtemps, ma motivation venait de l’extérieur : rester mince, plaire, éviter les jugements, suivre les standards imposés par la société… mais pour tenir dans la durée, ça ne suffit pas.
Le jour où tout a changé, c’est quand ma motivation est venue de l’intérieur.
Quand j’ai compris à quel point l’alimentation avait un impact direct sur ma santé et sur mon bien-être.
J’ai pris conscience que l’alimentation était un pilier essentiel dans la gestion de mes maladies auto-immunes.
Et plus globalement, avec une alimentation équilibrée, j’ai retrouvé de l’énergie, de la vitalité, et même plus de mobilité.
Ce jour-là, j’ai arrêté de voir le “bien manger” comme une contrainte.
Je l’ai vu comme un cadeau que je m’offrais à moi-même — pour ma santé, mon équilibre, ma qualité de vie.
En bonus, le poids a cessé d’être un sujet.
C’est pour ça que j’invite toujours mes clientes à prendre un moment pour identifier leur pourquoi.
Pas celui qu’on attend d’elles, pas celui qu’on lit dans les magazines — le leur.
Ça peut être la santé, l’énergie, la confiance, ou simplement le plaisir de se sentir bien dans son corps, ou de rentrer dans cette robe d’été qu’on aime tant.
Tant que ce “pourquoi” n’est pas clair, le chemin risque de devenir flou et frustrant.
Et toi, quel est ton déclic ?
Ces trois changements de mindset ont profondément transformé ma façon de vivre, de manger et de me percevoir.
Ils ne m’ont pas rendue parfaite, loin de là : juste plus lucide, plus libre, et plus en paix avec moi-même.
Trouver l’équilibre, ce n’est pas appliquer une méthode à la lettre.
C’est apprendre à mieux se connaître, à s’écouter, à ajuster au fil du temps.
Et c’est peut-être ça, le vrai travail : ne plus chercher la perfection, mais avancer avec conscience et cohérence.
Alors je te laisse avec cette question :
Et toi, quel a été ton plus grand déclic ? Raconte-le en commentaire, je lis toujours vos partages avec beaucoup d’attention.
PS : Si c’est le bon moment pour toi de transformer tes intentions en actions durables, je serai ravie de t’accompagner avec méthode et une vision claire.